di BARRY Ibrahima Sory
CONAKRY (GUINÉE) – En Guinée : La peine de mort reste une trace inoubliable dans l’esprit des guinéens durant les trois régimes que le pays a traversé. Prennent de son accession à l’indépendance en 1958 jusqu’à nos jours. Cette population a assisté tend de violence des droits humains. Cette pratique a aussi enregistré tend de victimes de la peine de mort.
C’est le cas de la plus part des grand hommes qui ont été exécuté dans les prisons a cause du système politique du pays a l’époque de 1958 a 1984. Et cette période personne n’osait revendiquer contre quoi que sa soit, donc c’était près que la loi du plus fort qui régnait. Selon le constat de certaine personne présent dans ces prisons qui se sont constitué aujourd’hui une structure, « ce régime de Sékou Touré avait reçus a exécuté près de 50 milles prisonniers dont la plupart d’entre eux était des innocent ». Et ont prenais ces victimes dans leurs propre foyer. Les arrestations se passait n’importe comment et c’était très arbitraire Toutes ces personne tué dans les prisons ou penderie, leurs parents n’ont pas eux la chance de les faire une fine raille digne comme il est de coutume pour chaque communauté.
Après ce 1er régime, une nouvelle ère s’est pointé à l’horizon. Le régime militaire La 2ème phase d’un nouveau président Lanssana Conté. De 1984 à décembre 2008, malgré cet homme n’était pas instruit scientifiquement. il a été à la tête de la Guinée durant 24 ans. Une population soucieuse de son futur, plusieurs cas de droit de l’homme a aussi marqué pendant ce temps. Tentative des cous d’Etat dans les années 2000. Le plus marquant c’est le cas du 22 janvier 2007 suite a une manifestation politique qui a enregistré plus de 150 personnes mortes. Et aucune suite juridique a été mise en place pour arrêté les vrais coupables de ce drame.
Décembre 2008 un nouveau changement triomphe dans le pays la mort du président Condé. Les militaires reprennent le pouvoir avec le CNDD (Conseil National du Développement pour gérer la transition avec Moussa Dadis Camara à la tête. sur l’intervalle de quelque mois. Le 28 septembre 2009 aux cours d’une nouvelle manifestation de la population. Une violence arbitraire s’est produite au grand stade du 28 septembre de Conakry. Et selon nos sources ces violences ont été produites par les militaires, et l’ordre vient de l’autorité. Plus 225 citoyens ont été assassiné violement et plus de 150 blessé, dont certains poignardé, fusillé et violé.
Avec la pression de l’opinion internationale pour vite ressortir les coupables de ce drame. Une male entente s’est produite entre les militaires guinéens qui a fallut couté à la vie du chef de la junte. Dadis Camara avait reçus une balle qui a frôlé le coté gauche de sa tête tiré par son garde rapproché Toumba Diakité qui a quitté le pays depuis lors. Remplacé au même moment à la tête du pays par son ami Sekouba Konaté. Nouveau président à réussi a amené le pays vers une élection libre et transparente.
Décembre 2010 la Guinée assiste le retour du 1er régime, un civil au pouvoir après une vingtaine d’année. Le professeur Alpha Condé monte au trône du pays. De ce jour jusqu’aujourd’hui plusieurs cas de peines de mort ont été enregistré dont je vous invite de voir.
Après, 26 septembre 2011, Les assises de N’Zérékoré ( sud-est de la Guinée) ont pris fin le lundi 26 septembre 2011 par la condamnation de 16 personnes à des peines capitales suite aux affrontements inter- communautaires qui ont fait une trentaine de victimes dans la localité de Galakpaye (sud-est), a-t-on appris de source judiciaire.
En tout, 44 accusés étaient cités à comparaître à la barre pour “meurtres, incendie volontaire, destruction d’édifices, coups et blessures, violences volontaires”, ainsi que de “pratiques irrationnelles de charlatanisme” et d'”abstention délictueuse”.
La Cour d’appel de Kankan dont relève la juridiction de N’Zérékoré a condamné 16 accusés à des peines capitales, dont 8 par contumace.
Sept accusés ont été acquittés lors du verdict. Les autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 5 à 20 ans.
Tout était parti d’une affaire de ”sorcellerie” à laquelle des membres de la communauté Konianké étaient accusés d’être mêlés par des Guerzés.
APA-Conakry, (Guinée) La cour d’assises de Conakry a prononcé lundi 16 decembre 2008 la peine de mort à l’encontre de deux Guinéens : Moustapha Bangoura et de Naby Camara, accusés d’avoir assassiné en 2005, Fodé Moussa Conté, un marchand de produits pharmaceutiques dans la région de Boké en Basse Guinée, a constaté APA.
Les deux condamnés, qui ont nié les faits devant la cour, avaient tué le commerçant pour lui voler son argent, selon l’accusation.
Au cours de sa session, qui a commencé le 26 novembre 2008, la cour a également condamné à la peine capitale un autre Guinéen accusé d’avoir donné la mort à une femme en 2006, pour lui subtiliser son téléphone, alors qu’elle était au volant de sa voiture dans la banlieue de Conakry, la capitale.
Deux Guinéens, Malick Condé, diamantaire, et Cléophace Germain Lamah, agent de la police judicaire, ont été condamnés vendredi à Conakry à la peine de mort pour le meurtre d’un autre diamantaire, torturé à mort par les deux hommes, a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Les deux prévenus ont été reconnus coupables de l’assassinat avec préméditation, le 10 octobre 2000, de Mohamed Touré, au domicile de Malick Condé dans le quartier de Kaloum (centre de Conakry), selon cette source qui a requis l’anonymat.
Le président de la cour d’assises de Conakry, Boubacar Soto Diallo a suivi les réquisitions du procureur général, Yves William Aboly, a encore indiqué cette source.
M. Touré était en possession de 15 diamants qu’il cherchait à vendre sur le marché local. M. Condé a alors invité la victime chez lui le 10 octobre 2000 pour discuter du prix, a rapporté cette source. Entre temps, il avait contacté l’agent de police qui s’est aussitôt rendu chez M. Condé, où ils ont ligoté M. Touré avant de le torturer à mort et d’enterrer le cadavre dans une résidence en construction à Conakry, a précisé la même source. Trois jours après ce meurtre, Malick Condé a remis les pierres de diamant à un de ses amis pour les vendre. Ce dernier a été immédiatement mis aux arrêts car la disparition du diamantaire et des pierres avait été signalée dans tous les bureaux d’expertise par la famille de la victime et la police. MM. Condé et Lamah ont été arrêtés peu après, selon la source judiciaire.
Selon le premier président de la cour d’appel de Conakry, Soto Diallo, “si les condamnés ne bénéficient pas de la grâce présidentielle dans les prochains jours, la sentence sera exécutée”.
La peine de mort par les armes a été souvent prononcée et exécutée en Guinée depuis l’indépendance du pays en 1958, mais il arrive qu’elle soit commuée en peine à perpétuité.
La Journée mondiale contre la peine de mort est organisée chaque 10 octobre depuis 2003.
Cette journée a été instituée par la Coalition mondiale contre la peine de mort et elle est officiellement soutenue par le Conseil de l’Europe et l’Union européenne.
À l’occasion de cette journée, les membres de l’ONG guinéenne (Même Droit pour Tous) ont animé une conférence de presse. Selon l’ONG, la Guinée fait partie des pays où la peine de mort est en vigueur.
Cependant, depuis 2002, aucun condamné n’est passé à l’échafaud, en raison d’un moratoire de fait en cours. Mais « Nous souhaitons que la Guinée aille vers un moratoire de droit, en abrogeant dans son Code pénal la peine de mort », a plaidé Me Frédéric Foromou Loua, président de l’ONG.
Qui dénonce par ailleurs, les pratiques qui ne sont qu’une ‘‘destruction de la société’’.
‘‘L’exécution est toujours violente et surtout inhumaine. L’exécution engendre toujours une mort cruelle et douloureuse. La condamnation à mort est en outre injuste et vaine. Nos sociétés doivent faire preuve de créativité et proposer des alternatives pénales aux exécutions’’, a-t-il dit.
‘‘Le travail de la société civile porte ses fruits et l’abolition sera bientôt universelle, car elle va dans le sens de l’histoire et de la victoire des droits de l’homme. Les individus doivent condamner les meurtriers et prévenir la criminalité. Mais, ils ne doivent en aucune manière reproduire leurs actes’’, a-t-il ajouté.
Pour terminer, le président de l’ONG affirme qu’il n’est pas envisageable de construire une société moderne et juste sur l’idéologie de croire rendre justice en ayant recours à loi du Talion.


